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VOYAGE TRIANGULAIRE
EXTRAITS
   
TRIANGULAR-SHAPED TRAVEL
EXCERPTS

Le Voyage triangulaire commence le mardi 26 aout 2007.

Partis de la gare du Nord avec nos vélos pour rejoindre les trois sommets du triangle, Sarcelles, Franconville et Gennevilliers qui sont éloignés d’environ 10 km l’un de l’autre. Le point le plus proche est à 4 km de Paris, le plus éloigné à 12 km.

Nous avons fixé un point de départ hors de chez nous, et le territoire que nous explorons nous est presque inconnu. La boucle crée un rapprochement entre des villes et des communes que nous n’associons pas naturellement. Nous les imaginons isolément. Qu'existe-t-il entre Sarcelles, Franconville et Gennevilliers ? Quels espaces ? Quelles zones ? Il s’agissait donc de combler ce vide ou de l’inspecter. 

Les textes et images sont extraits d'un carnet de voyage constituant la préparation du livre : "Attractions périphériques".
 

 

The triangular-shaped travel begins tuesday, august 26th 2007.

We depart from the Gare du Nord with our bicycles to reach the first apex of the triangle. Sarcelles, Franconville and Gennevilliers are distant of about 10 km from one another. The closest is about 4 km from Paris, the most remote 12 km.

The departure point and the territory to explore is almost completely unknown to us. The triangle travel strongly and strangely connects pieces of the territory that we usually see as disconnected, as segments separated by emptiness. The goal is to fill these voids, to question it. What is there between Sarcelles, Franconville and Gennevilliers?

The text and images are excerpts from the forthcoming book, "Peripheral attractions".
 


Le mardi 26 août 2007. Gare du nord – Sarcelles.
 
   
Le train arrive à 14h40.
 
Je vois ce voyage comme un repérage, comme un cinéaste qui chercherait des décors. Je cherche des lieux pour implanter des projets (où implanter des belvédères ? des hôtels d’artistes ?). Des sites pour imaginer des histoires (les mythes et légendes des zones périurbaines).

Du réel pour alimenter une réflexion. Ce n’est pas une étude ni une exploration d’un territoire. Nous laissons les lieux derrière nous, à peine entamés, juste le temps de quelques impressions, un « passage hâtif à travers des ambiances variées ».
Et cette variété permet de fai